Il faut tout un monde pour éduquer le citoyen du village planétaire

ADEA logoSource : ADEA

Extrait :" Une occasion d’œuvrer à un avenir meilleur

Les défis qui ont surgi avec la pandémie de COVID-19 doivent être l’occasion d’un temps de réflexion. Le système éducatif ne peut pas redémarrer comme avant. Il faut inventer une « nouvelle normalité » pour améliorer les acquis scolaires.

Les enseignants devront être formés pour monter en compétences. La technologie doit être au centre des méthodes d’apprentissage mises en œuvre dorénavant. Il conviendra de revoir les programmes pour refléter les réalités locales et les leçons pourraient ne plus avoir lieu nécessairement en présentiel. Il faudra faire participer les parents à l’éducation, et tirer parti des possibilités offertes par l’instruction à domicile.

L’éducation devra être centrée davantage sur l’apprenant que sur l’enseignant, et les enfants seront encouragés à être plus inventifs dans leurs façons d’acquérir des connaissances, afin de développer leur pensée critique et de disposer des compétences nécessaires pour le monde du travail qui les attend.

 

La période est propice pour que les gouvernements investissent davantage dans l’éducation et la considèrent comme un gain économique pour tout pays, sachant que ce gain sera d’autant plus élevé si le souci de l’égalité des sexes est pris en compte dès la conception du programme.

C’est le bon moment pour que tous les acteurs du secteur éducatif se rassemblent et inventent ensemble de nouvelles formes de soutien au bénéfice de l’éducation en Afrique.

Les retours positifs des investissements dans l'éducation d'un enfant sont tellement patents que nous ne pouvons plus continuer à les ignorer."

Apréli@ : Nous pourrions ajouter que ce ne sont pas seulement les enfants qui sont appelés à se montrer plus inventifs, mais bien l'ensemble des acteurs de l'éducation, notamment les directions d'écoles, en première ligne pour piloter les changements, et l'institution tout entière elle-même!

Il ne s'agira pas de simples ajustements "cosmétiques" mais d'un changement de manière de penser et d'agir, de façon plus horizontale et participative, en prenant mieux en compte la contextualisation des situations, au plus près des besoins réels, et en libérant et en accompagnant l'initiative des acteurs du terrain.

L'article du blog de l'ADEA