Il faut tout un monde pour éduquer le citoyen du village planétaire

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Alexis Dieth, Docteur en Philosophie, Vienne. Autriche, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , cedea.net

Comment changer de société dans les États africains en ce début de XXIème siècle? Cette problématique doit être abordée en jetant un bref regard rétrospectif sur le passé qui montre clairement que la question centrale du nouveau siècle est de parvenir à libérer le génie africain par de nouveaux modèles éducatifs qui permettent de sortir des schémas mentaux et des blocages d'un monde ancien, de dépasser l'ère des sociétés étatisées pour entrer dans de nouveaux modèles de sociétés structurés par l'autonomie, l'innovation, l'expression des diversités culturelles et la libre interaction des personnes et des collectivités.

La femme chef de la famille selon la tradition africaine

par Alexis Dieth*, Docteur en Philosophie, Vienne. Autriche, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Extrait: "L'histoire et la sociologie des sociétés traditionnelles africaines prouvent que les deux valeurs et principes structurants africains furent celle l'égalité de l'homme et de la femme et celle de la supériorité naturelle de la femme sur l'homme du fait de sa capacité à procréer et à incarner la fécondité."

 

Les conditions a priori de l'émancipation économique sociale et politique de l'Afrique

Malgré les multiples formes de la résistance souvent victorieuse (les indépendances) à la domination externe étrangère pourquoi la domination et l’oppression se perpétuent-elles en Afrique ?
L’émancipation économique, politique et sociale est-elle possible ?
Quelles en sont les conditions a priori ?
Quelles sont les conditions de possibilité du saut qualitatif, du take-off ?
Faut-il penser, qu’au-delà du chaos apparent actuel, les développements et mutations en cours en Afrique annoncent sur la longue durée la formation d’entités politiques et économiques inédites ?

Dr Dieth Alexis.
Vienne. Autriche             
 
                 Le châtiment pénal  besoin vital de l’âme humaine  et l’obligation sacrée envers Autrui

A beaucoup d’entre nous, par ces temps où se mettent en place les dispositifs judiciaires permettant de juger les crimes et déprédations commises durant la crise post-électorale et même bien avant, le châtiment pénal apparaît comme une sanction injuste, ou comme un moyen de punir les membres d’un parti politique, ou tout simplement comme une justice de vainqueur. Or les droits humains qui ont été violés ne sont rien d’autres que les obligations éternelles qui structurent  l’humanité de l’homme et dont le respect lui confère sa dignité.

Le problème des rapports et des solidarités inter-étatiques africaines :

Une géopolitique continentale des Etats ethno-coloniaux.

Le soutien actuel de la République sud-africaine et de l’Angola à la dictature du président sortant ivoirien stupéfie, étonne et suscite des interrogations. Après la reconquête de la liberté et la reconstruction et la consolidation de l’Etat, qu’est ce qui amène un authentique mouvement révolutionnaire africain de libération nationale à soutenir une dictature africaine ? Qu’est-ce qui conduit ce mouvement, qui s’est battu pour la liberté, pour une société démocratique et multiraciale, à soutenir une dictature xénophobe ethno-coloniale et raciste ? Cet appui s’explique –t-il par la concurrence naturelle entre les Etats c’est-à-dire par une volonté de domination géopolitique ? S’explique-t-il par le fait qu’un Etat veuille toujours naturellement élargir sa sphère d’influence au détriment de ses concurrents ? Est-il déterminé par le souci, qui est propre aux Etats, de défendre leurs intérêts économiques, politiques, et plus globalement leurs intérêts géostratégiques ? Est-ce un soutien fondé sur une solidarité idéologique et politique ?

Dieth Alexis

Docteur en Philosophie

Vienne Autriche

L’instrumentalisation du mythe de la mort du héros révolutionnaire.

A une question du journaliste portant sur la profondeur et la sincérité de son engagement lors de l’entretien diffusé sur Canal+ le 12 janvier dernier, le président sortant actuel avait répondu qu’il est « prêt à mourir pour ses idées ». Sous le prétexte de cette apparente conviction on assiste ces jours-ci en Côte d'Ivoire à un entêtement suicidaire dans la conservation du pouvoir d'Etat par un président sortant qui a perdu des élections dont la crédibilité a été établie par des organismes nationaux et internationaux dûment reconnus au niveau national et international. Cette opiniâtreté cherche sa légitimation et ses motivations dans la noblesse de causes universelles telles que la résistance contre le néocolonialisme, la défense de la souveraineté nationale, le nationalisme, le panafricanisme, le socialisme. Et elle se couronne pompeusement avec le mythe de la préférence de la mort à la place de la capitulation, par le héros révolutionnaire. Cette prétention à être l'incarnation vivante de la résistance africaine à l'exploitation coloniale et néocoloniale mondiale est-elle cependant fondée sur une existence concrète de révolutionnaire ascétique et engagé? Le projet du sacrifice révolutionnaire s'enracine-t-il dans une conviction véritable et se justifie-t-il par la fidélité à l'idéal transcendant de la justice universelle et de l'émancipation des peuples de la part de celui et de ceux qui s'en réclament ?

Dieth Alexis

Docteur en Philosophie

Vienne. Autriche

L’ethno-colonialisme africain

La colonisation désigne une action d’occupation et d’exploitation d’un pays par une réunion de personnes venant d’un pays étranger. Cette exploitation, par ces étrangers, qui s’arrogent une position dominante dans le pays occupé, s’effectue dans l’intérêt de leur pays d’origine ainsi qu’à leur propre profit. C'est ainsi que la Côte d'Ivoire, le Ghana, l'Angola, la Guinée équatoriale, la République démocratique du Congo et la Libye par exemple  furent d’anciennes colonies de pays occidentaux, et que les colons nous apparaissent toujours, et surtout après les Indépendances formelles, comme étant des étrangers de race blanche qui exercent une domination sur les Africains et les autochtones dans tous les pays du tiers-monde. Toutefois, depuis les  Indépendances, l'expérience d'une domination et d'une tutelle endogène en laquelle, dans les pays d’Afrique, un groupe ethnique d'autochtones s'approprie le pouvoir d’Etat  et le gère comme le ferait une puissance occupante étrangère, nous oblige à revisiter le concept de colonisation. Peut-on parler d'une colonisation ethnique intérieure africaine ayant cours dans les Etats multiethniques hérités de la colonisation étrangère occidentale, en lesquels des communautés ethniques étrangères les unes aux autres furent regroupées de force ?

Kra N'GUESSAN vous invite à la signature de son livre : Il y a du jeu dans l'Art le samedi 21 décembre 2013 à 17h à Libre Ère 111, bd Ménilmontant, Paris, entouré des écrivains : Kwamé N'goran Mahamoud M'saidié, Jean-Baptiste TIEMELE...